Nous défendons 2 revendications

Nos revendications ont été établies sur base d’une consultation approfondie des étudiant.e.s Infirmier.e.s de la Fédération Wallonie-Bruxelles.
Celles-ci s’articulent autour de deux grands axes.
1. La valorisation de notre diplôme par le titre de « Master infirmier responsable en soins généraux » du parcours d’études en quatre ans encadré par le nouveau profil de compétences.

Basé sur les constats alarmants :
– Le métier n’attire plus : voir la diminution interpellante du nombre d’étudiant.e.s inscrit.e.s en première année (- 9% en 2019) (Séance du mercredi 6 novembre 2019, s. d.) ;
– Le titre de bachelier persiste malgré le passage de la formation à quatre ans ;
– Les conditions salariales se dégradent malgré l’augmentation du nombre d’années d’études (disparition de la prime de spécialisation et passage au barème IFIC) ;
– L’application de la directive européenne 2005-36 donne un nouveau cadre à la formation en l’allongeant et en augmentant le nombre d’heures de stage ;
– La profession souffre globalement d’un déficit d’image et de considération au sein de la société.

Proposition :
Nous souhaitons l’attribution d’un titre de master 1 au terme de nos quatre années d’études. De la même manière que les kinésithérapeutes qui effectuent trois années de bachelier et un an de master. Cela permettrait de valoriser le nouveau profil de compétences, l’année d’étude supplémentaire et augmenterait l’attractivité des études.


2. Des conditions de stages et un encadrement de qualité tant au niveau humain que pédagogique.

Basé sur ces constats :
– Le coût total d’une année d’étude en plus n’est pas négligeable pour les étudiant.e.s, y compris le minerval, les frais liés aux stages, le logement et vie quotidienne lors de cette quatrième année supplémentaire hors du marché de l’emploi, etc. ;
– Dans certains lieux de stage, les étudiant.e.s sont considéré.e.s dans l’équipe comme un membre du personnel à part entière, se retrouvant souvent livrés à eux-mêmes : seul.e.s en soins, non accompagné.e.s, non encadré.e.s comme le demande le contexte de stage. Cela peut déboucher sur des cas de violence latérale en stage tels que des propos dévalorisants, de l’agressivité, une surcharge de travail, et une mise à l’écart de l’équipe, etc. ;
– Les étudiant.e.s sont de moins en moins supervisé.e.s par leurs professeur.e.s sur le terrain ;
– Les récupérations de jours de stage en cas de maladie, les questions de sécurité des stagiaires et de bien-être au travail sont autant d’aspects concernés par un certain flou juridique ;

Nos propositions :
– L’établissement d’un cadre juridique protégeant le.la stagiaire ;
– Le défraiement des frais liés aux stages (transports, repas, logement, …) ;
– L’obligation pour les équipes infirmières de répartir la charge de travail indépendamment de la présence de stagiaires, ceux-ci venant en appui et devant réserver leur temps aux apprentissages ;
– Un encadrement sur le terrain par les infirmièr.e.s professeur.e.s (Cela passe par le financement de la 4ème année) ;
– L’instauration d’Infirmier.e.s référent.e.s étudiants (IRE) qui bénéficieront d’une formation à l’accompagnement des stagiaires. Cette mission particulière des IRE devrait être reconnue au sein de leur établissement (en termes de temps dégagé, …).

Pour en savoir plus à propos de nos actions, visite la section « Nos positions » ou « S’engager« 

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